Comment fonctionne l’algorithme de Tinder ?

fonctionnement algorithme tinder

Tinder ne sera plus jamais comme avant ! Si tu penses connaitre tous les rouages de l’application, tu vas devoir tout réapprendre… Non je plaisante, par contre, il y a vraiment eu un changement fondamental sur l’algorithme Tinder, qui mérite qu’on s’y attarde dans cet article.

Je vais t’expliquer pourquoi et comment mettre à profit ce changement. Si tu fais partie de celles et ceux qui préfèrent se draguer par écran interposé plutôt qu’en face à face dans la vraie vie, cet article est pour toi.

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Le score ELO

La dernière grande nouvelle parvenue, c’est que Tinder n’utilisera plus le score ELO. Ce score, c’était la note de désirabilité. Les ingénieurs de Tinder avait créé ce système, qui vous note en secret.

Cette note a été attribuée en fonction de votre comportement : chacune de vos actions influençait votre notation. Autrement dit, tout ce que vous faites sur l’application impacte votre notation. Cette note évoluait en permanence, en fonction du nombre de « matchs » obtenu et en fonction de la valeur de ces « matchs ».

Si le profil était très attractif et que la personne vous « likait » aussi, vous gagniez des points et inversement. En gros, pour faire simple, si tu « matchais » avec des profils que l’application considérait comme beaux et bien, tu avais une bonne note.

Si, par contre, tu « matchais » avec des profils que l’application considérait comme moches, bien sûr, tu avais une mauvaise note.

Et en fonction de ta note de désirabilité, qu’on va plutôt appeler score ELO pour faire plus pro, Tinder te proposait des profils ayant un score à peu près similaire au tien.

Histoire de te faire rencontrer des personnes d’une attractivité comparable. Comme aux échecs, on vous fait affronter des joueurs qui ont un niveau similaire au vôtre.

Les critères du score ELO

Quels sont les critères pris en compte par le score ELO ? C’est une liste non exhaustive mais je vous en ai listé ici une dizaine :

  • le nombre de profils de femmes qui vous « likent » ;
  • ceux qui vous « dislikent » : on ne peut pas plaire à tout le monde, il y en a qui vont vous disliker au passage, et cela rentre dans les critères de notation ;
  • ceux qui vous envoient des « super-likes » ;
  • combien de femmes vous « likez » : est-ce que vous êtes sélectif ou pas ? est-ce que vous « likez » 100% des profils qui passent ou vous ne « likez » qu’une nana sur trois ? Cela fait une grande différence dans le calcul de votre score ELO ;
  • la valeur des femmes que vous « likez » ;
  • si vos « likes » engendrent des « matchs » (ou pas) : est-ce qu’en envoyant des « likes », vous avez des « matchs » ou pas en retour ? ;
  • votre fréquence de connexion : est-ce que vous utilisez l’application une fois par semaine, ou bien tous les jours ? ;
  • divers détails sur votre profil (nombre de photos, etc.) ;
  • vos réglages : l’application autorise un certain nombre de réglages.

Ce ne sont pas les seuls évidemment, il y a des dizaines d’autres paramètres encore !

Mise en garde sur l’algorithme

Il faut qu’on soit clair dès le départ : si votre profil Tinder est bidon ou pas optimisé, c’est-à-dire que vous avez mis vos trois photos de vacances et vous attendez que les « matchs » arrivent, vous ne ferez pas le poids.

Pourquoi ? Parce que l’attractivité de votre profil reste le critère le plus important pour être favorisé par l’algorithme. Vous aurez beau connaitre le fonctionnement de l’algorithme, si votre profil ne tient pas la route, c’est perdu d’avance. Donc, il faut d’abord regarder le profil.

Il faut savoir que beaucoup d’autres mecs veulent la même chose que vous : la concurrence est rude, comme en boite de nuit. Si votre profil est bidon, connaitre l’algorithme ne vous servira à rien.

Influencer l’algorithme de Tinder

Tous les critères vus précédemment viennent en entrée de la machine Tinder : vous avez les « input » (les entrées), le « processing » fait par la machine de Tinder, et en sortie les « output », où vous allez avoir votre score de désirabilité, et les « matchs » ou pas en fonction de ce score.

Ce qui influence le plus l’algorithme, d’après mes tests :

  • la qualité des femmes que vous « likez » : est-ce que vous « likez » des gros thons ou des nanas plutôt attirantes ? ;
  • votre fréquence de connexion : est-ce que vous utilisez souvent l’application ? ;
  • la quantité de « likes » que vous envoyez : si vous envoyez trop de « likes », ça peut plomber votre score de désirabilité ;
  • la valeur des femmes qui vous « likent » ;
  • les réglages de votre profil.

Pour moi, ce sont les cinq facteurs qui influencent le plus l’algorithme par rapport aux tests que j’ai fait. Et là encore, il y a des dizaines d’autres paramètres mais ce sont les plus importants.

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L’algorithme de Tinder : un score de classement

Mais quel est le problème avec le score ELO ? Hormis le fait qu’il soit abominable et déshumanisant quand il s’agit d’amour et de séduction, et bien déjà, à mon sens, ça donne une sacrée bonne raison pour décider d’arrêter l’hémorragie.

Tinder se réservait la possibilité de nous évaluer sur notre attractivité physique, mais pas seulement. Aussi sur ce qu’ils appellent les données biographiques, à savoir : notre intelligence, notre niveau d’études, ou encore notre niveau de revenu.

Vous êtes au mieux un client, au pire un produit sur Tinder. L’application se réserve en effet la possibilité d’évaluer les hommes et les femmes différemment, sur leur niveau d’études et de revenus. Elle note donc selon leur désirabilité, pour influencer ensuite leurs « matchs ».

Par exemple, un homme qui a beaucoup d’argent et qui a fait de bonnes études va avoir des points bonus. Une femme qui a fait exactement les mêmes études et qui a le même salaire va avoir des points malus.

Au final, cantonner les utilisateurs par caste, ça ne fait qu’empirer la frustration. Et ce n’est pas à faire quand on veut faire des rencontres.

C’est comme si vous rentriez dans une fête et que tous les gens qui étaient considérés comme trop moches pour vous, trop beaux pour vous, ou trop riches ou trop pauvres, trop éduqués ou pas assez éduqués, vous ne pouviez tout simplement pas les voir. Comme s’ils avaient été supprimés du paysage.

Les dérives du score ELO

Avec ce score ELO, les utilisateurs ont parfois le sentiment d’être une cible commandée sur Tinder. Une cible que l’on manipule, comme un enfant à qui on envoie des trucs, sans même s’en rendre compte. On se demande à quel point on n’a pas le pouvoir sur son destin.

Toutes nos actions sont étudiées, monitorées. Elles sont calculées pour après, nous permettre de rencontrer une toute petite portion de personnes. Ce qui est important, en revanche, c’est que les utilisateurs de cette application soient au courant de comment ça fonctionne.

Roméo et Juliette n’auraient jamais pu exister au temps de Tinder. Après, ils ne seraient peut-être pas morts tous les deux non plus. Et puis, parce qu’ils sont confrontés à un autre problème. Bref. Beaucoup de gens sur l’application, environ 40%, « likent » tous les profils avant de faire le tri. Ce qui fait que le score ELO est complètement pété.

Et un tas de mecs et de meufs sur l’application ont une note de désirabilité, un score ELO, qui ne leur correspond pas du tout. Alors, Tinder a dégagé l’algorithme et l’a remplacé par un autre. Alors lequel ? C’est ce que je vais vous expliquer maintenant.

L’objectif de Tinder

Quel est ce nouvel algorithme Tinder ? En fait, on n’en sait pas grand-chose. En tout cas, on en sait assez pour voir où ils veulent en venir. Mais pour bien comprendre cela, il faut revenir aux origines de l’appli.

Les deux principes fondateurs de Tinder sont les suivants :

  • faire « matcher » les gens qui se ressemblent, autrement dit les gens de même « valeur » perçue ;
  • faire rester les utilisateurs le plus longtemps possible sur l’application en boostant, en revalorisant leur ego. Pour se faire, on vous donne des « likes », on vous donne des « matchs ». Encore faut-il que votre profil évidemment tienne la route.

Tinder est clair là-dessus, ils ne l’ont jamais caché. Ils le mettent même en avant pendant leur campagne publicitaire. Jusqu’à aujourd’hui, le score ELO était intéressant, mais il provoquait quand même pas mal de frustration chez de nombreux utilisateurs.

Ces utilisateurs finissaient par supprimer l’application. Ils ont donc dû réfléchir à comment modifier l’algorithme, pour faire diminuer cette frustration chez ses utilisateurs. Afin de les garder sur l’application le plus longtemps possible. Et pour ça, c’est très simple : l’entreprise affirme vouloir connecter les gens entre eux, pour qu’ils discutent et se rencontrent.

Hélas, le but de Tinder, ce n’est pas de te faire rencontrer l’amour de te vie. Sinon, tu désinstallerais l’application une fois que tu l’aurais trouvé. Et ce ne serait pas rentable pour eux.

Le nouvel algorithme Tinder

Aujourd’hui, l’algorithme Tinder serait basé sur :

  • le temps passé sur l’application : autrement dit, plus tu passes de temps sur Tinder, plus tu as de chances d’être mis en avant ;
  • la formule payante : ceux qui ont la formule payante seront encore plus privilégiés, ce qui est normal. C’est le fonctionnement du capitalisme, celui du système financier. Ceux qui paient les abonnements seront toujours privilégiés ;
  • le fait que tu sois en ligne : quand tu es en ligne, tu augmentes ta visibilité.

En gros, Tinder va analyser les profils que tu « likes » et te proposer quelque chose de similaire. Et pour faire ça, il faut tout simplement voir quelles autres personnes ont « liké » les mêmes profils que toi pour te proposer les autres profils que, eux, ont « liké ». Ces profils que tu n’as pas vu et que tu es susceptible de « liker ».

Tinder va aussi utiliser ta géolocalisation : elle ne change pas parce que ça existait déjà avant. Aujourd’hui, sur le score ELO, on devrait quand même avoir plus de chances de rencontrer des gens de notre quartier. On va te présenter des profils d’un âge similaire au tien, et pas celui de ton père ou de ta mère.

Il y a aussi d’autres inconnues qui composent l’équation de l’algorithme, mais que l’entreprise n’a pas voulu communiquer.

Toutefois, l’entreprise a tout de même dit : « Notre système actuel ajuste les matchs potentiels que vous rencontrez chaque fois que votre profil est aimé ou non, et tout changement dans l’ordre de vos matchs potentiels se refléteront en 24h ou plus ».

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les profils qui vont « liker » ton propre profil vont naturellement se retrouver dans tes « matchs » potentiels. Donc, dans les profils proposés quand tu ouvres l’application.

Qu’est-ce que ça va changer, cet algorithme ? Pas grand-chose en fait, si ce n’est le fait qu’il va falloir passer plus de temps sur l’application pour augmenter son nombre de « matchs ». Plus vous serez actif sur l’application, mieux ce sera.

Bilan

Mais n’oubliez pas : votre profil restera fondamental pour « matcher » ! Ce n’est pas parce que tu vas passer 24h sur 24 sur l’application, qu’il va se mettre à pleuvoir des « matchs ». Non, à moins d’avoir un profil de folie qui exciterait tous les bandits. Ou une allure ombragée qui attirait toutes les plus belles gazelles. Ça ne va pas changer grand-chose.

Pour la plupart des utilisateurs, cette secousse de changement va être ressentie comme un tremblement de terre de magnitude 5 sur l’échelle de Richter.

En fait, c’est surtout le chiffre d’affaires Tinder qui va changer. Et c’est assez logique de le comprendre, puisque plus les utilisateurs vont passer du temps sur l’application, plus ils vont avoir de temps pour faires les achats in-app : donc, les « super like » et compagnie.

Pour en savoir plus, consultez ma chaine YouTube : Maxime Séducation™

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Auteur/autrice : Maxime

Maxime est coach de rencontres et PDG fondateur de Séducation. Il a formé et coaché des hommes de tous âges sur la façon d’améliorer leur confiance, leurs relations et leurs fréquentations. Il possède une expertise en matière de confiance, d’approche et d’attraction. Il est passionné par le fait d’aider ses clients à obtenir d’excellents résultats et de s’assurer qu’ils ne sont pas freinés par les limites.

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