Comment aimer sans attachement ?

Peut-on aimer sans attachement ? L’amour est devenu une chose pertinente dans la vie humaine, uniquement parce que l’émotion humaine est un aspect important d’être un humain. Dans la vie humaine, l’émotion est une chose très puissante.

Même de nos jours, bien que les gens pensent qu’ils sont très intellectuels, même aujourd’hui, leurs émotions sont l’aspect le plus important.

C’est l’aspect le plus intense de leur vie, ils prétendent qu’ils sont intellectuels, mais leur intellect n’est jamais si intense. Alors que leurs émotions, elles, le sont. Peut-être pas l’amour ni la compassion, mais peut-être la colère et l’irritation. Ce sont toutes des émotions.

Donc, l’émotion est un aspect très important de l’être humain.

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L’ATTACHEMENT A UNE PERSONNE

Pour commencer, qu’est-ce que ça veut dire quand vous dites : « Je suis attaché à une personne » ? Qu’est-ce que vous ressentez ? La peur de perdre l’autre. Vous vous attachez à quelqu’un parce que cette personne vous donne ce que vous n’avez pas en vous. Cette personne vient remplir un vide et vous vous attachez, d’où la peur de perdre l’autre. Vous vous dites : « Si cette personne n’est plus là, comment je vais faire ? »

Nous ne parlons que du genre d’émotion que l’on souhaiterait avoir. Avez-vous un mental ? Un mental tranchant ou émoussé ? S’il est tranchant, il fonctionne mieux. Vous avez un mental d’acier, paré à toutes épreuves de la vie et vous ne reculez devant rien.

L’amour est un sentiment, une émotion. C’est la douceur de votre émotion que nous qualifions d’amour. Si cette émotion devient amère, nous l’appelons alors « haine ».

LES EMOTIONS PLAISANTES

En yoga, on ne voit jamais rien en tant qu’amour, haine, bonheur, malheur. On ne voit pas ça comme ça. On voit ça juste comme ceci : voulez-vous être plaisant ou déplaisant pour apprendre à aimer sans attachement ?

Si vous avez des émotions, voulez-vous des émotions douces et agréables ou des émotions amères et désagréables ? Si elles sont douces, ça fonctionne mieux. Vous n’êtes pas parasités par de mauvaises pensées qui vont ruiner votre quotidien, votre journée, votre vie. Et donc, votre mental. C’est un choix évident, votre choix.

Si vous rendez vos émotions très agréables, alors la vie sera très agréable. Même aujourd’hui, la plupart des gens vivent un moment d’amour comme l’expérience la plus profonde de leur vie. Ca ne l’est pas, mais ils le vivent de cette façon parce que c’est la chose la plus intense qu’ils aient touché. C’est la dimension la plus profonde de la vie qu’ils aient touchée : un moment d’amour !

Les êtres humains sont capables d’aimer, s’ils en ont la volonté. Le chien est capable d’aimer. Quand les êtres humains vous déçoivent, vous vous procurez un chien. Si vous avez un chien, c’est une histoire d’amour garantie pour douze ans. Ne sous-estimez pas ceci : si vous vous procurez un chien, chaque jour, quand vous rentrez à la maison, quel accueil vous recevez !

Votre épouse, elle, n’est pas bien. Un jour, elle est heureuse, le lendemain, ce n’est plus le cas. Vos enfants ne s’intéressent même pas à si vous rentrez ou partez de la maison.

Mais votre chien, chaque jour, quel accueil enthousiaste il vous donne ! Personne n’est capable de ça. Chaque jour, sans faute, il ne vous montrera jamais d’indifférence. Il est tel un coup de pouce pour vous. Un chien est amour, à coup sûr. C’est peut-être juste une faute d’orthographe : parce qu’en anglais, « chien » se prononce « dog » et quand on inverse les lettres, on obtient le mot « god » (dieu). Vous savez, des fautes de frappe peuvent arriver…

Si vous devenez plaisant dans votre corps, on appelle cela la santé. Si vous devenez très plaisant dans votre corps, on appelle ça le plaisir. Et si votre mental devient plaisant, on appelle ça la paix. S’il devient très plaisant, on appelle ça la joie.

Si vos émotions deviennent plaisantes, on appelle ça l’amour. Si elles deviennent très plaisantes, on appelle ça la compassion. Concernant vos énergies vitales, si elles deviennent plaisantes, on appelle ça la félicité. Si elles deviennent très plaisantes, on appelle ça l’extase. Si votre environnement devient plaisant, on appelle ça le succès.

Au final, si vos émotions sont plaisantes, si quelqu’un arrive ici, vous pouvez partager cette douceur avec lui. Si elles sont déplaisantes, à coup sûr, vous partagez ça avec des gens. Donc, vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous n’êtes pas.

Si cette personne se sent agréable, elle va naturellement être plaisante envers tout. Si maintenant elle se sent désagréable, elle va être vilaine envers tout. Donc, au lieu de voir comment rendre quelqu’un plaisant, vous voulez être plaisant pour quelqu’un. C’est-à-dire être aimant. Vous n’avez pas à être aimant. Si tout en vous est devenu plaisant, ce qui est nécessaire à cet instant, vous allez le faire.

LES EMOTIONS DEPLAISANTES

Mais la plupart des gens gardent leurs émotions amères, la plupart du temps. Penser à la peur fait naitre en vous des émotions, comme l’anxiété et la jalousie. Qui sont liées à un manque d’assurance, une faible confiance en soi et un manque d’amour de soi. Cette peur, que vous ressentez quand vous êtes attaché à quelqu’un, indique qu’il y a en vous un manque, une faille.

Cela ne veut pas forcément dire que vous êtes dans une haine active. Vous êtes dans l’irritation, dans l’agitation. Dans le désagrément. Et c’est ce ressenti dont vous devez prendre conscience, y faire face, l’accepter et travailler dessus afin de devenir plus entier.

Ce qui vous permettra d’avoir des relations libres et plus saines. Plus besoin d’avoir quelqu’un en permanence à ses côtés. Plus besoin d’être rassuré, plus d’anxiété et plus de stress. Toutes ces émotions négatives qui sont déplaisantes pour vous.

Si vous devez dire des choses plaisantes, vous allez dire cela. Si vous devez dire des choses dures, vous allez les dire. Mais sans qu’il n’y ait rien de déplaisant en vous, c’est important. Si vous deviez faire la guerre, vous le feriez, sans qu’il n’y ait rien de déplaisant en vous.

Alors, vous feriez tout, seulement dans la mesure où c’est nécessaire. Vous n’allez rien exagérer. Si vous dites : « J’aime quelqu’un », vous allez exagérer des choses au sujet des gens que vous aimez. Vous allez exagérer les bonnes choses à leur sujet.

Si vous dites : « Je hais quelqu’un », vous allez exagérer les mauvaises choses à leur sujet. Vous ne verrez jamais rien tel que c’est. Vous faussez la réalité parce que vous manquez d’objectivité. Puisque vous faites parler vos émotions, avant votre mental.

Les gens deviennent aveugles avec les choses qu’ils aiment. Ils n’ont pas de bon sens. Ils vont perdre tout leur bon sens. S’ils haïssent aussi, ils perdront leur bon sens. De même si vous n’aimez pas. La porte d’entrée de la vie est d’être équanime, où vous êtes capable de voir toute chose, juste telle qu’elle l’est.

Vous êtes responsable de vos émotions. C’est à vous de les gérer, les organiser de manière à ce qu’elles soient les plus plaisantes possibles. L’autre n’a rien à voir là-dedans.

QUELLES SONT LES CAUSES DE L’ATTACHEMENT ?

Les causes de l’attachement sont multiples et souvent liées à l’enfance. Vous savez que l’enfance joue un rôle énorme dans nos comportements, notamment la relation avec les parents. L’enfance, c’est la période où les parents devraient s’efforcer de donner leur attention et l’amour nécessaires aux enfants. Parce qu’il suffit juste d’un acte pour que cela ait de grosses répercussions sur son évolution. Et la plupart du temps, ça a une répercussion même si les personnes n’en sont pas conscientes.

On distingue quatre types d’attachement qui sont liées à la relation que vous avez eue avec vos parents, quand vous étiez enfant :

  • Les adultes « secure » : ils ont une vision positive d’eux-mêmes, de leur partenaire et des relations qu’ils nouent. Ils sont plutôt à l’aise dans l’intimité, comme dans l’indépendance.
  • Les adultes anxieux et soucieux : ils recherchent plutôt un haut niveau d’intimité, d’approbation et de réponse à leur initiative. Ils ne sont pas confiants et ont une vision peu positive d’eux-mêmes et de leur partenaire. Ils expriment leurs sentiments de manière très poussée et peuvent rencontrer des soucis d’impulsivité.
  • Les adultes distants et évitants : ils ont besoin de beaucoup d’indépendance et évitent l’attachement. Ils se perçoivent comme auto-suffisants. Pour ainsi dire, ils se suffisent à eux-mêmes. Ils n’écoutent pas leurs sentiments et restent à distance de leurs partenaires, dont ils n’ont pas une bonne ou pauvre opinion. C’est leur manière de gérer le risque de rejet.
  • Les adultes craintifs et évitants : ils éprouvent des sentiments partagés au sujet des relations. Ils veulent des relations, mais en même temps, ils se sentent mal à l’aise avec la proximité émotionnelle. Par ailleurs, ils se méfient de leurs partenaires et se considèrent eux-mêmes indignes d’affection. Ils fuient l’intimité et répriment leurs sentiments.
aimer attachement

ETRE SOI-MEME POUR APPRENDRE A AIMER SANS ATTACHEMENT

Pour ne plus être rattaché aux personnes, il faut comprendre que vous n’avez pas besoin de quelqu’un pour vous sentir bien. Pour exister, pour être vous. Vous êtes assez avec vous-même. Parce que c’est une des plus belles choses que vous pouvez réaliser.

En gros, ne plus avoir besoin de l’autre, dans le sens où vous avez compris que vous êtes une grande personne. Et que ce n’est pas l’autre de venir combler ce manque que vous avez, mais bien à vous-même.

D’où l’importance de laisser le passé au passé. Vous n’êtes pas votre passé, vous n’êtes pas non plus ce parent qui vous a peut-être abandonné. Sachez que vous n’êtes pas sa ou ses souffrances. Vous n’êtes rien de tout cela. Si vous voulez vivre de manière libre, indépendante et en toute légèreté, il faut pouvoir se détacher de tout ça. Faire la paix avec le passé.

D’une certaine manière, c’est à cause de ce genre de bagages que vous souffrez dans les relations après. Vous acceptez des hommes ou des femmes dans vos vies, qui vous maltraitent, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Et vous vous laissez faire. Inconsciemment, vous vous punissez parce que vous pensez ne pas mériter, vous pensez que vous n’avez pas de valeur et que vous n’êtes pas assez.

De plus, prenez bien conscience de la puissance de votre subconscient, parce que tout se passe toujours à l’intérieur. C’est le jardin dont vous devez impérativement prendre soin. Le corps n’est qu’un reflet : si vous en prenez soin, c’est très bien, excellent même. Mais sans prendre soin de votre jardin, où vous semez les bonnes graines, le déséquilibre se crée forcément à un moment donné.

L’ATTACHEMENT DE L’EGO POUR AIMER

Votre priorité avant tout, c’est d’observer vos émotions. Quelles sont-elles ? Pourquoi ? D’où viennent-elles ? Est-ce qu’elles vous font du bien ou non ? Pourquoi vous sentez-vous rejeté ? Et d’où vient ce sentiment de rejet ? Pourquoi avez-vous tout le temps peur qu’on vous quitte ? Pour quelle raison ressentez-vous ce que vous ressentez ? Comment en êtes-vous arrivé à ressentir cela ? A quoi avez-vous pensé pour ressentir de telles émotions ? Quel schéma vous êtes-vous représenté et pourquoi ?

Et petit à petit, vous comprendrez ce qui se passe. Plus vous comprenez, plus vous pourrez lâcher prise. Modifier ce que vous vous représentez, surtout faire la paix avec les choses qui appartiennent au passé.

L’attachement, c’est l’ego. C’est pour cela que ça fait mal. Qui dit attachement dit attente. Le bébé est très attaché à sa maman : il va pleurer, il va crier. Il va faire tout ce qu’il peut pour que sa maman lui donne ce qu’il veut. Les adultes, c’est pareil. Sauf que cela se traduit autrement. Certains font même des crises parfois.

Donc, vous attendez quelque chose de l’autre pour que vous puissiez trouver satisfaction, mais la satisfaction de qui et de quoi ? Celle de l’ego. Mais comme l’ego n’est jamais satisfait, il va recommencer. Il en veut plus. C’est une histoire sans fin.

ACCEPTER L’AUTRE TEL QU’IL EST POUR EVITER LA SOUFFRANCE

Qui dit attachement dit souffrances. Parce que l’autre ne sera jamais comme vous voulez. Il ne pourra jamais vous combler comme vous l’espérez. Soit vous faites des « crises » qui ne sont ni plaisantes pour celui qui les fait ni pour celui qui les subies. Soit vous acceptez les défauts de l’autre et vous souffrez en silence du manque d’amour que vous espérez recevoir de cette même personne. Donc, vous acceptez les miettes malgré tout. Parce qu’au fond, vous pensez ne pas mériter mieux.

C’est pourquoi, pour ne plus attendre des choses de l’autre, vous devez devenir entier. Guérir des blessures du passé. Etre conscient de tout ce qui se passe à l’intérieur de vous. Pour ne plus dépendre des sentiments des autres. L’amour de soi, c’est la guérison ultime.

Si vous vous dites que vous n’êtes pas assez, que vous avez peu d’assurance et un manque d’amour de soi. Que vous n’avez pas de valeur. Il faut accepter toutes ces émotions. Parfois, elles peuvent se traduire par la multiplication de partenaires. En effet, vous avez plein de partenaires, ou parfois des amitiés toxiques.

Car vous essayez de vous faire aimer et vous mélangez tout. Autrement dit, vous êtes perdus dans vos émotions, vous leur obéissez. Si vous n’y faites pas face, vous vous mentez à vous-mêmes. Vous êtes dans le paraitre. L’intérieur est pourri et vous essayez de camoufler avec votre image extérieure. C’est donc une illusion.

Voilà pourquoi c’est la plus grande des souffrances. Car vous ne pouvez pas être vous-même. C’est comme cela que certaines personnes deviennent dépressives. Et puis parfois, elles commettent l’irréparable.

ECOUTEZ VOS EMOTIONS POUR AIMER SANS ATTACHEMENT

Prenez au sérieux vos émotions. On réagit tous de manière différente aux expériences de la vie. Certains ont beaucoup de résilience, d’autres auront besoin d’un accompagnement approfondi. D’autres encore de manière plus modérée. Mais il est de votre responsabilité de faire ce travail, pour éviter de vous mettre dans des situations qui vous feront souffrir.

Parce que chaque relation va vous en apprendre plus sur vous. A chaque fois qu’une émotion déplaisante fait son apparition, faites-en quelque chose. Mais ne l’ignorez pas. Ne dites pas : « C’est normal que je ressente ça, vu comment la personne est. » Vous ne pourrez pas aller au fond de qui vous êtes réellement si vous réagissez de cette manière.

Il y a une raison à tout ce que vous vivez, que l’expérience soit bonne ou mauvaise. L’enfance, le type de parents que vous avez eu, les personnes que vous rencontrez. Ces expériences sont toutes là pour vous enseigner quelque chose, pour vous élever à un niveau de conscience supérieure.

Aimer sans attachement, c’est aimer sans rien attendre en retour. Vous êtes vous-même l’amour. Vous n’attendez plus rien et vous n’avez plus besoin qu’on vienne combler quoi que ce soit.

Finalement, vous êtes comblés vous-même. C’est à partir de ce moment-là que les relations prennent un autre tournant. Les relations humaines sont les plus compliquées. Il y aura toujours quelque chose, mais ça ne vous affectera plus jamais de la même manière.

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Comment arrêter d’être obsédé par quelqu’un ?

Comment se débarrasser de son obsession amoureuse ? Tout le monde a déjà vécu une espèce d’obsession amoureuse. Autrement dit, une fixette. La fixette est un phénomène qui peut arriver très jeune, mais on peut tomber dans une fixette à quasiment n’importe quel âge de sa vie. Cela peut arriver à 12 ans comme à 25 ans.

Par exemple, vous rencontrez une fille qui vous plait vraiment. Et pendant la discussion, vous trouvez qu’elle est spéciale, qu’elle a un « truc » en plus.

Et après cela, vous n’arrêtez pas de penser à elle pendant des jours et des jours. Vous devenez limite obsédé par elle, et du coup, la prochaine fois que vous la revoyez, vous êtes hyper stressé d’aller lui parler. Si cela est le cas, sachez que vous êtes probablement victime du syndrome de l’obsession amoureuse.

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QU’EST-CE QUE L’OBSESSION AMOUREUSE ? L’ANALOGIE DU DESERT

Pour régler le problème de l’obsession amoureuse, vous devez absolument comprendre l’analogie suivante : imaginez que vous êtes dans un désert.

Par exemple, vous marchez depuis maintenant plusieurs jours. Vous êtes totalement déshydraté car n’avez pas bu depuis des jours et des jours. Vous crevez de soif, et tout ce que vous désirez à l’heure actuelle, c’est de l’eau. On s’imagine boire plusieurs bouteilles d’eau d’affilée. Le plus absolu de tous tes rêves.

Et donc, on va projeter des qualités sur l’eau qu’elle n’a pas en temps normal. En fait, vous buvez de l’eau dans la vie de tous les jours. On s’en moque. Mais là, vous considérez cela comme la chose la plus incroyable du monde. Vous imaginez que ça a un goût incroyable. C’est l’objet de tous vos désirs.

Et ce qui se passe tout à coup, c’est qu’il y a un mec qui arrive, en plein dans le désert, et qui vous donne une bouteille d’eau. Evidemment, au début, quand on boit cette eau, c’est incroyable. On a l’impression qu’il y a un goût phénoménal. Peut-être avez-vous déjà été assoiffé un jour, cela vous est arrivé, et quand on boit de l’eau au début. Vous avez l’impression que c’est magique.

Mais ce qui se passe, c’est qu’une fois que vous avez bu 1.5 litre d’affilée, au bout d’un moment, je vous garantis que l’eau n’a plus beaucoup de goût. Vous vous en moquez car c’est devenu un truc totalement banal.

Donc, qu’est-ce que je suis en train de dire ?

Je suis en train de vous expliquer que, si jamais vous êtes dans le désert sentimentalement avec les filles, c’est possible que la fille soit comme la bouteille d’eau.

Ce que je veux dire par là, c’est que cette fille-là, dans la vie de tous les jours, vous ne seriez pas stressé de venir lui parler. Vous seriez totalement normal en sa présence. Vous seriez naturel. Ici, parce que vous imaginez que c’est la chose la plus désirable de la planète, et que vous projetez des qualités qu’elle n’a peut-être même pas à vrai dire, comme l’eau.

Mais comme vous ne l’avez pas, vous pensez que cela a un goût incroyable, alors que ça a un goût totalement normal, voire pas de goût. Et que c’est incroyable. Bref, vous développez une obsession amoureuse.

LES DANGERS DE L’OBSESSION AMOUREUSE

L’obsession amoureuse, c’est un mécanisme du cerveau qu’on a tous, qui fait que lorsque l’on est dans une situation de manque, une situation dans laquelle nous n’avons pas beaucoup d’options, où on n’a qu’une seule option, on va se centrer sur cette unique option. C’est le poison amoureux par excellence.

Par exemple, une seule fille s’intéresse à toi, ou avec laquelle vous pensez qu’il y a la possibilité d’aller plus loin. Une fille que vous trouvez jolie ou qui vous plait dans votre entourage, ou une fille que vous avez croisée récemment…

Alors, toutes vos pensées vont être sur cette fille. Vous allez commencer à être totalement obsédé par elle. C’est horrible, on se réveille tous les matins et la première à laquelle on pense, c’est cette fille. Lorsque vous vous réveillez le matin, vous pensez immédiatement à elle. Même chose quand vous vous endormez.

Si elle vous a déjà éconduit ou si votre relation est impossible, si elle ne vous a pas manifesté d’intérêt, alors c’est la catastrophe. La fin du monde. Parce que vous mêlez justement ces pensées perpétuelles à la tristesse de savoir que cette personne ne vous est pas accessible.

Et vous allez l’idéaliser, la mettre littéralement sur un piédestal : vous allez lui attribuer des qualités qu’elle n’a peut-être pas finalement. Vous vous mettez à cristalliser cette personne. Ce qui est pire, parce que vous allez rester indifférent à n’importe quelle personne que vous allez rencontrer et qui sera potentiellement beaucoup mieux qu’elle. Car, inconsciemment, votre obsession continuera de clignoter dans votre cerveau.

Vous allez sans cesse les comparer à cette fixette et, même si Scarlett Johansson vous proposait la nuit la plus chaude de toute votre vie, la seule chose que vous aurez en tête, c’est : « Ouais mais ce n’est pas ‘’elle’’ ». C’est terrible parce qu’une fixette mal guérie peut vous ruiner la vie. Elle peut mettre à mal votre vie amoureuse et cela peut même parfois mettre des décennies à se gérer.

Pire, chaque moment où vous allez entendre le nom de votre fixette, voir sur les réseaux sociaux son nom et sa photo, en compagnie de son nouveau copain, vous mourrez encore un peu plus de l’intérieur.

L’OBSESSION AMOUREUSE COMME UNE OPPORTUNITE

Comment arrive-t-on dans une fixette ? La fixette, c’est comme énormément de phénomènes amoureux. C’est plurifactoriel. Il y a toujours plein de facteurs qui vont se mettre en place et se coordonner pour donner une authentique fixette, qualité certifiée. Ici, il y a quatre facteurs.

Le premier facteur, c’est que vous ne rencontrez pas énormément de personnes qui constituent des opportunités de relations ou de couples. En général, nous tombons dans la fixette quand il y a une seule personne qui représente à nos yeux une opportunité de relation souhaitée.

Quand on tombe dans une obsession amoureuse, c’est que nous sommes dans une configuration selon laquelle on n’a pas énormément de possibilités de rencontres. On n’a pas d’autres options en ce moment dans sa vie. C’est la seule fille qui vous intéresse ou qui est intéressée par vous un minimum. Ou la seule fille jolie avec laquelle vous avez parlée récemment.

Peut-être sommes-nous partiellement isolés dans notre vie ? Pas vraiment connectés à d’autres personnes qui partagent nos centres d’intérêts ? Peut-être parce que vous ne sortez pas beaucoup ? L’impression de ne pas attirer beaucoup de regards vers vous ? De ne pas beaucoup plaire à des personnes du sexe convoité ?

UN MAUVAIS RAPPORT AU CELIBAT

Le deuxième facteur, c’est le fait que l’on se sent mal à l’idée d’être célibataire. On est déprimé quand on rentre chez soi et que personne nous y attend. On s’apitoie sur son sort, quand on réfléchit au fait de n’avoir personne dans sa vie. Ici, cette fille qui vous obsède est un moyen de sortir de votre célibat et vous êtes accroché à cette solution.

Certes, vous devriez avoir le désir de trouver une fille, mais c’est un désir positif. Ce n’est pas un désir négatif, motivé par le manque et la dépression. Au contraire, c’est un désir qui est motivé par la joie et l’enthousiasme. Par l’envie de vous imaginer ce que cela ferait d’être en couple avec une fille stylée. Et là, c’est un indicateur que vous allez trouver une meuf cool.

L’OBSESSION AMOUREUSE REMPLIT TOUS NOS CRITERES

Troisième facteur qui va pousser à l’obsession amoureuse : c’est le sentiment que la personne que l’on va rencontrer coche toutes nos cases, nos standards. On a tous une idée, plus ou moins précise, de notre partenaire idéal. Et, à l’heure actuelle, si vous ne savez pas ce que sont des standards, ce que vous devriez faire, c’est de prendre une liste, un papier et un stylo, et écrire toutes les qualités que vous rechercherez chez la fille idéale. Votre idéal féminin.

Pour vraiment savoir ce que vous voulez chez une fille, ses qualités. Doit-elle être intelligente ? Belle ? A quoi ressemble-t-elle ? Juste un peu mignonne ? A-t-elle de l’ambition dans la vie ? Son métier ? A quoi ressemblera votre relation ? Passionnelle ? Et au lit, alors ?

Alors, il faut bien faire la distinction entre le partenaire que l’on veut et le partenaire qu’il nous faut. Ce n’est pas forcément toujours la même chose.

Mais nous avons tous notre cerveau une petite cartographie, une espèce de petit portrait-robot, de la personne qui nous conviendrait le mieux. Ce portrait-robot a été alimenté, la plupart du temps, à travers toutes nos expériences. Qu’ils s’agissent de nos expériences familiales, de notre modèle familial. De ce que l’on a appris dans les médias, de toutes les leçons qu’on a tirées en amour, de notre carte du monde et de la manière dont nous percevons l’amour.

Dans nos expériences, nous avons retenu des qualités et des défauts dont faisaient preuve nos partenaires passés. Ces expériences-là nous ont appris à tirer des leçons sur ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas en amour.

Et parfois, vous allez rencontrer quelqu’un qui va vous faire une super impression. Et cette forte impression va résonner dans votre tête comme : « Cette personne est parfaite pour moi. » C’est ce qu’on appelle en fait un « coup de foudre ».

Mais attention : un coup de foudre peut effectivement être le point de départ d’une relation magnifique qui va durer jusqu’à la fin. Comme un coup de foudre peut aussi être le début d’une histoire toxique, avec un bourreau et une victime.

En fait, votre petit portrait-robot que vous avez dans votre tête n’est pas forcément toujours à 100 % pertinent. J’aurais tendance à vous dire de vous méfier du coup de foudre. Ce n’est pas parce que quelqu’un vous a fait une super forte impression au départ, que cette impression doit persister advitam eternam. Et que cette personne ne vous décevra jamais. Donc, ne laissez pas une première impression vous aveugler et vous faire perdre votre objectivité.

obsession amoureuse

FANTASMER SUR SON OBSESSION AMOUREUSE

Quatrième facteur qui va occasionner une obsession amoureuse : un énorme temps de latence entre le moment où vous décrétez que quelqu’un vous plait et le moment où vous avez l’issue de la séduction.

Je m’explique : vous rencontrez une fille qui va vous plaire. Vous n’allez pas forcément vous prononcer sur ce que vous ressentez pour elle, vous allez apprendre à la connaitre. Vous allez continuer à investir énormément de temps, énormément d’énergie dans la parade nuptiale pour séduire cette personne.

A moins que vous ne passiez énormément de temps à penser à cette personne. C’est-à-dire fantasmer sur elle. Vous imaginez un avenir tous les deux et ce temps de latence va, ainsi, faire monter votre intérêt envers cette fille. La valeur de la fille va augmenter et, à vos yeux, elle va passer de « fille super mignonne » à « mon idéal féminin, ma future femme et mère de mes enfants », alors que vous ne connaissez même pas son nom de famille.

Et à partir du moment où vous avez l’issue de la séduction, et que cette issue essuie un refus, vous allez cristalliser vos sentiments. Vous allez avoir un goût d’inachevé. Votre ego ne va pas du tout aimer le fait que vous ayez autant investi dans une potentielle relation pour rien.

Donc, vous allez quand même garder dans un petit coin de votre tête, la perspective de récupérer cette personne. Parce qu’on déteste perdre et qu’on a l’impression que cette personne, qui va nous éconduire, constitue pour nous une perte d’énergie, de temps et d’argent. En gros, on a l’impression d’avoir perdu la mise alors qu’on a énormément misé.

Et demandez l’avis de vos amis sur cette fille. Si vous leur montrez une photo de cette fille, que vont-ils en penser ? Est-ce qu’ils vont penser qu’elle est incroyable ? Particulièrement jolie ? Ou même s’ils la rencontrent, vont-ils penser qu’elle est géniale ?

Observe leurs réactions : vont-ils la complimenter parce que c’est sincère ou parce qu’ils veulent être sympas avec vous pour ne pas vous faire vous sentir mal ?

DESACRALISER LE « COUP DE FOUDRE »

Pourquoi est-ce qu’il ne faut pas forcément se tourner vers son obsession amoureuse ? Parce qu’une fixette n’est pas absolument pas objective. Quand vous êtes en fixette sur une fille, vous n’êtes pas réellement amoureux de cette fille. Mais plutôt de ce qu’elle représente.

Vous êtes amoureux de toute l’énergie et de tout l’effort que vous avez déployé pour essayer de la séduire. Vous êtes amoureux de tout ce que vous ne savez pas sur elle. De toutes les qualités et de toutes les belles histoires non vécues que vous allez pouvoir présumer.

Vous êtes clairement en train de fantasmer. Mais le fantasme sera toujours mieux que la réalité. Et j’ai tendance à dire que le fantasme, c’est un objectif avec les mauvais côtés en moins. Si votre objectif, c’est d’être en couple avec cette fille. Si vous fantasmez sur elle, par définition, vous n’allez pas fantasmer sur les mauvais côtés de la relation. Vous ne fantasmerez pas sur ses défauts, sur l’ennui, sur le « blanc », sur le fait qu’elle est fan des « One Direction ». C’est à n’y rien comprendre.

Et si vous apprenez à connaitre cette fille, vous allez voir une infinité de choses qui vont faire qu’elle va descendre du piédestal sur lequel vous l’avez placée.

Pourquoi ne pas forcément rester concentré sur cette fixette ? Tout simplement parce qu’une fixette peut réveiller nos schémas mentaux les plus malsains. C’est d’autant plus le cas quand nous avons une histoire familiale hyper compliquée, ou que nous avons intégré un schéma amoureux hyper toxique.

La plupart des personnes que l’on va rencontrer, qui vont réveiller cette espèce d’obsession chez nous, de désir ardent, sont malheureusement des gens qui vont nous renvoyer à ce schéma. Ou qu’on aura reconnu comme capables de nous remettre dans ce schéma.

C’est notamment le cas pour les enfants qui ont été spectateurs des violences conjugales de la part de leurs parents. Lorsqu’ils grandissent, ils reproduisent ce schéma qu’ils ont intégré. Et qu’ils considèrent comme conventionnel, comme normal.

Il y a donc un travail sur soi à opérer, avant de pouvoir se laisser aller à ce genre de coup de foudre. A ce moment-là, c’est quelque chose qui se fait, à l’aide d’un professionnel (psychologue) ou d’un coach. Parce que les coachs sont aussi là pour aider à voir justement dans quel schéma vous êtes tombés.

COMMENT SORTIR DE SA FIXETTE ?

Maintenant, nous allons voir ensemble comment se débarrasser de cette obsession amoureuse. La guérison de cette fixette va être multi-actions, un peu comme votre shampooing (sauf si vous êtes chauve, comme moi).

Tout d’abord, rencontrez beaucoup de gens. Si vous êtes coincé dans une fixette du fait du manque, de l’absence d’abondance de rencontres, je vous invite vraiment à multiplier les rencontres. Ainsi, vous allez diluer vos intérêts dans plusieurs personnes. Et votre obsession amoureuse va avoir moins d’importance à vos yeux. Parce que votre attention sera focalisée ailleurs. C’est super important.

Ensuite, apprenez à connaitre cette fille. Parce que derrière cette image parfaite et fantasmée, il y a un véritable être humain. Avec de véritables défauts. Qui va aux toilettes, comme tout le monde. Et qui possède peut-être défauts que vous allez considérer comme non négociables.

La plupart du temps, c’est en apprenant à connaitre la personne et en voyant ses défauts, que bien évidemment, la pression retombe et on accorde moins d’intérêt à ses qualités. Donc, une stratégie qui peut très bien fonctionner, c’est la stratégie suivante : « Je suis en fixette sur quelqu’un, je vais foncer ».

Troisième mesure, si possible, coupez les ponts avec cette personne. Tout simplement. Si cette personne n’est absolument pas ancrée dans votre vie, si vous n’avez pas forcément d’amis en commun, si vous savez que vous n’êtes pas forcément amené à recroiser cette personne, c’est très dur. Cela fait mal, mais faites-le.

Et enfin, essayez de comprendre ce qui, dans votre fixette, faisait écho dans vos aspirations. Je m’explique : il peut arriver que vous soyez obsédé par quelqu’un qui possède des compétences, des aptitudes, des qualités, des prix. Un parcours dont vous rêvez vous-même. Une personne ambitieuse, un parcours professionnel que vous admirez.

Et votre intérêt peut redescendre quand vous comprenez que, derrière cette admiration, tout ne reposait que sur ce parcours, et non pas sur la personne.

Donc, observez attentivement votre obsession amoureuse et demandez-vous quelles sont les qualités que vous souhaiteriez obtenir par vous-même, ou que vous aimeriez détenir vous-même.

En fantasmant cette fille, vous faussez la réalité. Cette fille n’est pas celle que vous devriez poursuivre. Ce n’est pas une fille pour vous. Vous devriez la mettre de côté.

Parce qu’à vrai dire, en étant aussi stressé que vous l’êtes, en étant totalement obsédé par cette fille, vous allez être tellement stressé que vous n’arriverez même pas à aller lui parler. Vous ne lui parlerez même plus.

Ou alors, peut-être que vous allez lui parler et vous serez tellement nerveux et mal à l’aise que rien ne va se passer. Donc, le fait d’être obsédé par elle alors qu’elle ne remplit pas vos critères, ce n’est pas une bonne chose.

Mais si c’est le cas, ne désespérez pas non plus. Des filles, il y a des tonnes sur cette planète. Vous pouvez en rencontrer et qui vous plaisent vraiment. Vous pourrez tomber, tôt ou tard, sur une fille qui vous correspond.

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Comment se défaire d’une relation fusionnelle ?

Une relation fusionnelle peut concerner tout le monde. Elle peut concerner les relations parents-enfants, mère-fils, mère-fille, père-fille. La relation amoureuse aussi, la relation de couple. Ça peut absolument concerner tout le monde.

Alors, apparemment, cela peut être ou apparaitre anodin, une relation fusionnelle. C’est très séduisant une relation fusionnelle, en amour. On se dit : « Tu es tout pour moi, je suis tout pour toi ». On est dans un état amoureux, au climax de la passion. Donc, c’est romanesque. Et puis, on a tous envie de vivre des histoires uniques. Des histoires très fortes.

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LA RELATION FUSIONNELLE EST UN LEURRE

Mais on peut, comme ceci, continuer à se leurrer. Parce que la relation fusionnelle est un leurre : l’amour n’a rien à voir avec la fusion. Il n’a rien à voir avec cet attachement, qui peut être toxique.

Et c’est ce que nous dit Saverio Tomasella, dans son dernier ouvrage, Les relations fusionnelles. Je ne suis rien sans toi. Cette phrase est le sous-titre de cet ouvrage et elle est très importante. Car elle fait partie de l’arsenal qui nous alerte. C’est un « warning » pour nous expliquer, pour nous révéler que l’on est avec un profil fusionneur. On peut être un profil fusionneur sans le savoir, sans en avoir conscience. Et on peut être avec quelqu’un de fusionneur sans le savoir.

Saverio Tomasella nous dit que, passés les premiers temps de l’amour passion, il faut faire attention. Parce que normalement, tout rentre dans l’ordre. Mais si ça dure, cela peut s’avérer toxique pour l’un ou pour l’autre. Il nous explique comment on reconnait justement un profil fusionneur.

Pour lui, il n’est pas sûr que l’on soit fusionnel par hasard. C’est beaucoup par l’histoire qu’on a vécue. De beaucoup par rapport à ce qu’on a vécu enfant. Est-ce qu’on a été abandonné ou pas ? Ou parce qu’on a eu peur d’être abandonné. Est-ce qu’on a vécu des longs moments de solitude qu’on n’a pas supportés ?

Ou au contraire, est-ce qu’on a été étouffé et qu’on ne veut surtout pas reproduire ce genre de relation ? Ou est-ce qu’on a manqué de présence, de la part des parents dans l’enfance ? Et que l’on veut compenser cette absence parentale pour se dire : « Cette fois-ci, une fois que je vivrai une belle relation, je ne lâcherai plus l’autre que j’ai trouvé ».

LES TROUBLES DE L’AMOUR FUSIONNEL

A partir de quand peut-on dire que la relation fusionnelle représente un trouble ? A partir du moment où l’une des personnes, ou les deux (parfois, ce sont les deux personnes), ne peuvent plus se passer l’un de l’autre. Elle a tout le temps besoin de ses nouvelles, le besoin de faire des choses avec l’autre. Besoin de partager ses idées, ses activités. Elle fait tout avec l’autre et ne sait plus s’en passer, tel une drogue.

Les personnes fusionnelles ont, généralement, tout le temps besoin d’être avec quelqu’un. Ce sont des personnes qui ont besoin de compagnie. Qui ont besoin de présence et de contacts. Donc, elles se débrouillent pour vivre en permanence avec quelqu’un, que ce soit au travail, dans la vie familiale ou amoureuse, ou même dans la vie amicale et dans les loisirs.

Il y a des phrases typiques de personnes fusionnelles, comme : « Je ne suis rien sans toi », « Je ne peux pas vivre sans toi », « Je suis perdu quand tu n’es plus là », « Je me sens abandonné dès que tu pars », « Je plonge dans l’angoisse si tu pars deux jours ». Ce genre de phrases…

Le fusionnel ne peut pas exister par lui-même. En tout cas, il croit qu’il ne peut pas exister par lui-même. Parce qu’il a cette habitude de toujours faire les choses avec quelqu’un d’autre, de pouvoir se reposer sur quelqu’un d’autre pour s’appuyer sur lui. Et donc, petit à petit, il s’est fait une idée, qui n’est réelle, elle est issue de son imagination, selon laquelle il ne peut pas vivre sans l’autre.

LES DANGERS DE LA RELATION FUSIONNELLE

Cela devient dangereux quand on en arrive à des phrases du genre « Je ne suis rien sans toi ». Cela veut dire qu’on n’existe pas sans une tierce personne. En cela, ça dénote un vide existentiel, un vide personnel. On pense que l’on est vraiment heureux dans cette situation, que l’on vit un véritable amour, alors que ce n’est pas le cas.

Il y a d’autres signes également : c’est que le fusionneur se sent abandonné lorsque l’autre est absent. Il y a vraiment la notion d’« abandon », qui est archaïque, qui a été forcément ressentie par la personne quand elle était enfant.

Dans la crainte de rester seul, le fusionneur va enchainer les partenaires. L’époque actuelle aide bien à cela, avec les réseaux sociaux et sites de rencontres, qui font qu’on enchaine plus facilement aujourd’hui les partenaires.

On a tendance à couver nos enfants, quand on est un parent fusionneur. On a tendance à les protéger et à être inquiet quand ils sont loin. Les mères notamment, c’est-à-dire pas une semaine sans qu’il y ait un coup de téléphone à la maman. C’est ça aussi, la relation parent-enfant.

Le fusionneur peut manipuler l’autre. Il peut le faire culpabiliser justement pour le retenir, en disant : « Je ne suis rien sans toi, donc si tu n’es pas là, je meurs. Je n’existe pas sans toi ». Il y a une faille existentielle patente.

Mais elle est d’abord rassurante, c’est cela qui est piégeux. C’est que la tentative fusionnelle ne fait que masquer les failles douloureuses et entretenir un manque. Un manque qui ne viendra jamais être comblé. Il ne le sera jamais parce que c’est une faille de l’enfance qu’il faut guérir tout seul, avec une aide psychothérapeutique.

défaire relation fusionnelle

LES RELATIONS FUSIONNELLES SONT DESTRUCTRICES

Les relations fusionnelles sont des relations qui détruisent plus qu’elles ne construisent. Une relation destructrice, c’est une relation qui va dégrader la qualité de votre relation amoureuse. Une relation constructrice, c’est une relation qui améliore la qualité de votre relation amoureuse. Et donc, par extension, de votre vie.

Alors, pourquoi les relations fusionnelles sont des relations qui détruisent plus qu’elles n’améliorent la qualité de votre vie ? Une relation fusionnelle, ça veut dire qu’on va « fusionner » avec l’autre. C’est le principe de la fusion. Une fusion, c’est quoi ? Cela signifie que « mon identité fusionne avec ton identité » et nous ne formons plus qu’un « nous ». On perd son identité propre au profit de la relation.

Le problème, c’est qu’il n’y a plus de « je », « toi » et « nous ». Il n’y a plus qu’un « nous ». C’est-à-dire que vous lâchez une partie de votre identité, l’autre lâche une partie de la sienne, pour pouvoir créer un couple. Mais dans ce cas-là, qui êtes-vous ? Qui devenez-vous ? Vous vous effacez. Et l’autre aussi. On ne sait plus vraiment qui on est, en fait.

Le problème de la relation fusionnelle, c’est que ça donne un indicateur extrêmement important sur comment se sentent les deux partenaires.

Autrement dit, si vous avez besoin pour être heureux et pour vous sentir bien d’une relation fusionnelle, d’avoir cette sensation de fusionner avec quelqu’un d’autre. D’avoir cette sensation de lâcher une partie de votre identité pour ne créer plus qu’une seule identité avec l’autre personne. Ça veut dire que, très certainement, il y a un schéma de la dépendance affective.

LE SCHEMA DE LA DEPENDANCE AFFECTIVE

Un des concepts principaux, c’est que ce n’est pas parce que vous avez un schéma de la dépendance affective que vous êtes dépendant affectif. C’est complètement différent. Vous n’êtes pas vos comportements. Vous êtes qui vous êtes et vous avez des comportements.

Donc, vous avez peut-être un schéma du dépendant affectif. Mais cela ne veut pas dire que vous êtes dépendant affectif. Vous vous comportez comme un dépendant affectif. Il y a vraiment une grande différence : vous n’êtes pas vos comportements.

Qu’est-ce que ça veut dire, alors ? Pourquoi je fais un lien entre la dépendance affective et la relation fusionnelle ? Parce que si vous avez vraiment besoin de fusionner avec quelqu’un, d’avoir votre identité qui fusionne et qui s’efface avec quelqu’un. Ca veut dire que vous n’êtes pas suffisant avec vous-mêmes. C’est-à-dire que vous, avec vous-mêmes, aujourd’hui, ça ne suffit pas à votre propre vie. Voilà ce que ça veut dire.

Et la définition même de quelqu’un qui ne se suffit pas à lui-même, c’est quelqu’un qui se comporte comme un dépendant affectif : « J’ai besoin des autres pour être heureux », « J’ai besoin des autres pour aller mieux », « Je suis assez heureux, mais j’ai quand même besoin de quelqu’un d’autre », « J’ai besoin d’une relation, d’un partenaire », « J’ai besoin d’amis, d’un chien, d’une licorne…pour être heureux. Parce que moi, avec moi-même, ça ne suffit pas ».

LA RELATION FUSIONNELLE EST PLUS UN SIGNE PLUTOT QU’UN PROBLEME

Donc, voici le réel problème de la relation fusionnelle : c’est que la relation fusionnelle n’est pas un problème en soi. C’est juste qu’elle donne une indication. C’est un signe qui vient indiquer que, certainement, vous avez un schéma de dépendance affective.

Parce que, quand vous cherchez, quand vous creusez et quand vous commencez à analysez un petit peu les choses, vous vous posez cette fameuse question : « Si je n’étais pas dépendant affectif, si je n’avais pas ce schéma de la dépendance affective, est-ce que j’aurai besoin de fusionner avec quelqu’un et d’une relation fusionnelle ? » Absolument pas.

Non seulement vous n’en auriez pas besoin, mais vous n’en auriez pas envie non plus. Pourquoi ? Parce que, si en face de vous, quelqu’un a envie de fusionner avec vous, mais que vous, vous êtes bien avec vous-mêmes, est-ce que vous allez vouloir lâcher une partie de votre identité ? La réponse est non.

Si vous êtes bien avec vous-mêmes, vous + l’autre = couple. Il y a donc trois entités dans le couple : moi, toi et nous. Et cela vous suffit amplement. Parce que vous gardez votre identité, vous gardez vos comportements. Vous gardez qui vous êtes et cela vous suffit.

Rappelez-vous que le couple, c’est l’union, ce sont deux entités bien différentes, deux individus différents, qui unissent leur vie. On met en commun nos forces et nos faiblesses. La preuve quand on se marie : « Vous êtes UNIS par les liens du mariage ».

Et en plus, vous rajoutez le fameux « nous », la troisième identité du couple. Le fameux « nous » qui est, d’une certaine manière, la petite cerise sur le gâteau. Ce qui fait que c’est un plus dans la vie. Que vous êtes déjà bien avec vous-mêmes et davantage avec cette cerise sur le gâteau. Donc, ne cherchez pas à changer l’autre pour qu’il soit comme vous, afin que vous soyez fusionnel. Que feriez-vous d’une personne comme vous ? Que feriez-vous d’un clone de votre personne ?

UN DEFI A RELEVER POUR LE DEPENDANT AFFECTIF

Tant que le « nous » ne sera pas qu’une cerise sur le gâteau. Et tant que le « nous » sera une part complète du gâteau, cela veut dire que vous avez besoin de l’autre. Si vous avez besoin de l’autre, c’est que vous n’êtes pas suffisant à vous-mêmes. Et si vous n’êtes pas suffisant à vous-mêmes, c’est que vous avez un schéma de la dépendance affective.

Finalement, le problème n’est pas la relation fusionnelle en elle-même, mais ce qu’elle indique. Si vous avez besoin d’une relation fusionnelle, si vous avez besoin de passer énormément de temps avec quelqu’un. Et d’avoir une sensation de vous fondre avec l’autre, si vous avez besoin de ceci, c’est qu’il y a un challenge en vous. Un défi que vous devez chercher à résoudre.

Parce que le dépendant affectif finit toujours par créer des relations qui ne sont jamais bonnes pour lui. Elles finissent toujours par être néfastes, soit par une rupture amoureuse, soit par une violente dispute.

Dans tous les cas, les personnes ne peuvent pas être heureuses et pleinement épanouies dans leur couple. Honnêtement, je ne connais personne sur cette Terre qui soit dépendant affectif ET qui soit heureux. Fondamentalement heureux.

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Comment réussir efficacement une relation à distance ?

Vous vivez une relation épanouie avec votre partenaire. Et puis, pour une raison personnelle ou professionnelle, l’un de vous deux doit partir pendant quelque temps loin. Comment réussir cette relation à distance ? Comment combler ces kilomètres qui vous séparent désormais ?

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PREAMBULE

Je vais vous donner trois conseils pour réussir votre relation à distance. Mais avant ça je veux faire un petit préambule.

Parce que l’expression « relation à distance » ne convient pas à toutes les relations à distance. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’y a pas UNE relation à distance. Il y a DES relations à distance. Et votre histoire est différente de l’histoire de votre voisin, qui est aussi différente de celle de son voisin.

Pourquoi ? Parce qu’il y a plein de paramètres qui rentrent en ligne de compte :

  • depuis combien de temps vous vous connaissez ?
  • est-ce que vous avez déjà habité ensemble ou pas ?
  • est-ce que vous connaissez la durée de cette distance ? Quelle est la durée de cette mise à distance ? Est-ce que c’est deux mois ? Deux ans ? Six ans ? Ce n’est pas la même chose.
  • quelle est la solidité de votre couple ?

Enfin bref, vous voyez qu’il y a plein de paramètres différents. Ce qui fait que tous les conseils sur les relations à distance ne vous concernent pas et ne s’appliquent pas à vous forcément.

Aujourd’hui, on a une énorme mobilité, par rapport à la génération de nos grands-parents. Les grands-parents se sont rencontrés à un endroit. Ils sont restés toute leur vie à un endroit.

Si on prend ma génération, on a une énorme mobilité : on franchit toutes les frontières, on prend l’avion régulièrement, donc on va en vacances à des milliers de kilomètres, on fait des rencontres. Ensuite, on rentre chez nous et ça, ça change vraiment la donne.

Cela veut dire qu’aujourd’hui, il y a beaucoup plus de gens qui sont confrontés à cette situation de la relation à distance. Ne serait-ce que dans un couple, à un moment donné : professionnellement, il y en a un qui va avoir une opportunité. Il va aller travailler six mois à un endroit, il va revenir chez lui, etc. On va avoir beaucoup plus de voyages professionnels.

Ce préambule étant fait, voici maintenant mes trois conseils pour réussir une relation à distance.

GARDER UNE FREQUENCE REGULIERE POUR PRESERVER VOTRE INTIMITE PHYSIQUE

Ce premier conseil commence par quelque chose qui est plutôt du bon sens. Et peut-être que vous en avez déjà l’intuition, mais ça me parait important de le redire.

C’est que l’intimité, et j’entends par là l’intimité physique et non pas l’intimité au téléphone, l’affection, le sexe, c’est quelque chose d’essentiel dans une relation. Donc, vous devez chercher à suspendre cette intimité physique le moins de temps possible. Si vous n’en aviez pas l’intuition, c’est très important, je vous le dis.

Je vous donne un exemple : il vaut mieux se voir fréquemment et de manière régulière (peut-être une fois par semaine, une fois tous les quinze jours ou une fois par mois) et garder cette régularité tout au long de la relation.

Plutôt que le premier mois, ou les deux premiers mois, se voir toutes les semaines, tous les week-ends, et ensuite faire une grande période durant laquelle on ne va pas se voir. Vous allez chercher à avoir de l’intimité, un contact physique le plus régulièrement possible.

C’est un peu comme quand vous faites du sport : si vous voulez progresser, c’est mieux d’aller faire un footing ou d’aller à la salle un jour sur deux, même si vous n’y allez que pendant 30 minutes. Plutôt que d’y aller une fois par semaine, mais d’y aller à fond. Donc, cherchez à garder cette régularité et à essayer de maintenir cette fréquence la plus haute possible.

Et vous devez toujours avoir deux dates en tête. En tout cas, c’est quelque chose qui me semble hyper important. Deux dates : quelles sont-elles ?

  • la première date, c’est : « quand est-ce qu’on va se voir la prochaine fois ? Quand est-ce qu’on va se retrouver ? » Cela ne doit pas être un problème de s’entendre sur cette date, de fixer cette date.

Pourquoi ? Car si c’est un problème, ça veut dire qu’il y a une volonté, de la part de l’une des deux personnes, de rendre ceci compliqué. De ne pas avoir cette date. Ce comportement veut dire quelque chose.

  • deuxième date que vous devez avoir en tête : « Quand est-ce qu’on va se retrouver réellement ? » Autrement dit, la fin de la relation à distance.

Parce que, si vous partez en relation à distance, vous ouvrez une parenthèse. Cette parenthèse, elle ne doit pas rester ouverte. Si cette parenthèse reste ouverte, encore une fois, ça dit quelque chose. Cela dit qu’il y a une des deux personnes qui n’a pas envie que cette parenthèse se ferme. Qui n’en éprouve pas le besoin.

Donc, vous devez vraiment chercher à borner cette relation à distance et cela rejoint ce que je vous disais dans le préambule. On a plein de relations à distance qui sont différentes et il y en a pour qui c’est clairement établi dès le début : ça va durer un mois, trois mois, six mois, un an… Mais en tout cas, il y a cette fin-là avec la parenthèse que va se fermer. On n’est pas dans quelque chose d’imaginaire.

C’est-à-dire que si je démarre une relation à distance et que je ne sais pas comment ça va se terminer, c’est quelque chose d’imaginaire, on peut imaginer tout ce qu’on veut. Mais tant qu’on n’a pas cette borne de fin, cela reste de l’imagination.

C’est comme quelqu’un qui dirait : « Dans la maison de mes rêves, je veux faire ceci, je vais faire cela ». D’accord, mais vous n’avez pas un terrain sur lequel vous pouvez bâtir cette maison.

S’INVESTIR EQUITABLEMENT DANS LA RELATION A DISTANCE

Mon deuxième conseil pour réussir une relation à distance, c’est un conseil qui s’applique à toutes les relations. Mais qui est encore plus important dans les relations à distance. C’est que vous devez vous investir, tous les deux, à la même mesure. Il ne doit pas y avoir une personne qui fait tous les efforts et l’autre qui se laisse porter. Ça, c’est très problématique.

Et dans le cadre des relations à distance, on a pas mal d’efforts à fournir en plus. Des efforts qu’on n’a pas à fournir dans une relation « normale », où on habite dans la même ville. Il faut organiser, il faut payer le voyage, il faut prendre du temps pour aller voir l’autre. Donc, tout ceci, c’est un effort supplémentaire que vous ne devez pas être le seul à faire.

Si vous vous retrouvez dans cette relation où c’est systématiquement vous qui prenez le volant, qui prenez le train ou l’avion, qui vous tapez des kilomètres pour aller le rejoindre… Alors, cela crée un déséquilibre. Vous ne devez pas laisser votre partenaire dans une relation où il n’a pas à s’investir, où il n’est pas obligé de le faire.

C’est important que cet investissement se fasse dans les deux sens. Pourquoi ? Parce que c’est en investissant dans la relation, donc dans l’entité de la relation, que l’on maintient notre amour.

C’est peut-être un peu compliqué, un petit peu étrange dit comme ça, comme concept. Mais on pense souvent à tort que, parce qu’une chose est importante, naturellement on va s’investir pour cette chose. Or, c’est plutôt l’inverse de ce qui se passe, en réalité.

C’est parce qu’on s’investit beaucoup pour une chose que cette chose est importante.

C’est comme une partie de poker. Imaginons que votre relation soit une partie de poker : si vous jouez une partie de poker avec des jetons de 1 centime, vous jouez des micro-mises. Ce n’est pas du tout important. S’il se passe un truc à un moment donné, qu’il faut quitter la table de jeu, ce n’est pas dramatique.

Maintenant, si vous jouez avec des jetons de 100 euros, ce n’est plus la même chose. La partie est beaucoup plus importante.

Alors, j’ai pris l’exemple du poker mais je ne suis pas en train de réduire cet investissement à de l’argent, évidemment. Puisque c’est un investissement de toute nature. C’est de la créativité, de la présence, du temps, de l’argent. Bien entendu, ça rentre en ligne de compte puisque c’est quand même un investissement. Mais c’est l’investissement au sens large. Vous devez chercher à garder cet investissement réciproque.

réussir relation distance

COMMUNIQUER INTELLIGEMMENT POUR REUSSIR SA RELATION A DISTANCE

Finissons par un troisième conseil pour réussir sa relation à distance, qui est un peu plus léger mais néanmoins tout aussi important à mon sens pour réussir une relation à distance.

Elle concerne la communication : vous vous doutez bien que la communication est cruciale, déjà dans une relation, mais dans une relation à distance. Puisqu’on se rattache à ces moyens de communication.

On essaie de réduire la distance en essayant d’avoir une meilleure communication. C’est tout à fait normal qu’on observe, dans une relation à distance, un petit peu plus de temps au téléphone. Un petit peu plus de lignes écrites dans les messages.

Mais il ne faut pas tomber dans le piège de devenir envahissant. Il y a toujours une limite à ne pas franchir. Comme on dit, le mieux est l’ennemi du bien. Et trop communiquer ce n’est pas le top. C’est bien de communiquer, mais trop communiquer, ça va pénaliser votre relation. Il y a toujours un moment où on devient envahissant, on devient redondant et prévisible. Donc, vous devez chercher cette limite entre communiquer suffisamment et le trop communiquer.

Et essayez de ne jamais rentrer dans cette zone, dans laquelle l’autre va se dire : « Il y a trop de messages, je n’arrive pas à y répondre », « On a passé deux heures au téléphone hier, maintenant on repasse une heure au téléphone », etc. Ne rentrez pas dans une fréquence, une durée de communication que vous n’allez pas pouvoir tenir sur toute la longueur de votre relation à distance.

Je vous dis ça, en particulier si votre relation à distance est en train de commencer. Ou va commencer. Souvent, on est chaud patate. Dès le début, on a envie de l’autre qui nous manque énormément. Donc, on a envie de beaucoup s’appeler.

Qu’est-ce qu’on va observer ? Enormément d’efforts sur la communication au début. On part sur un rythme que ni votre partenaire ni vous serez capables de tenir. Et ensuite, on a une dégradation. Cette dégradation n’est pas bonne pour le moral.

Donc, c’est bien de partir en vous disant : « Je vais être un tout petit peu frustré au début, ce n’est pas grave sur les deux ou trois premières semaines, mais ma communication va rester régulière, constante. On ne va pas avoir une espèce de courbe qui fait qu’on va y aller à fond au début et qui diminue ensuite. »

Vous devez chercher à avoir une communication, qui aura des hauts et des bas évidemment. Il faut qu’elle bouge perpétuellement, sans qu’il y ait non plus un énorme « bas » ou un énorme « haut ».

Et pour terminer là-dessus, j’ai envie de rajouter une chose sur la communication : les moyens qui s’offrent à vous sont nombreux. Ne vous limitez pas.

Ce besoin de communication, cette envie que vous avez de parler avec l’autre, essayez de ne pas en faire quelque chose de quantitatif. Mais plutôt quelque chose de qualitatif et pour moi, ce qui est qualitatif, il doit y avoir la notion de surprise et d’imprévisibilité.

C’est-à-dire que vous ne devez pas installer des routines. On dit souvent que la routine c’est l’ennemi du couple. Eh bien, c’est la même chose à distance : si vous vous appelez une heure tous les soirs, vous êtes en train de créer une routine.

Vous devez essayer de varier, de jongler avec les différents moyens de communication qui sont à votre disposition. On pense tout de suite à des applications comme Skype, Messenger, Facetime : on peut se voir au téléphone, s’appeler au téléphone et s’écrire.

Mais il y a aussi plein d’autres choses que vous pouvez faire. Et je ne sais pas si vous y avez pensé, mais vous pouvez utiliser la voie postale. Je sais que c’est un petit peu désuet de nos jours. Mais il y a énormément de choses à faire avec une boite aux lettres. Je ne parle pas nécessairement d’écrire en manuscrit et d’envoyer des lettres d’amour pleines de poésie et parfumées au jasmin.

Cependant, vous pouvez livrer quelque chose à votre partenaire : ce peut être un livre que vous avez lu et marquer un petit mot derrière la couverture. Et ce, sans lui dire. On veut créer de la surprise. Concrètement, on lui dit qu’on lui envoie un livre mais sans la prévenir à l’avance. Parce que si je la préviens à l’avance, évidemment, ça va gâcher toute la surprise et l’effet escompté.

Par exemple, si votre partenaire habite dans une grande ville dans laquelle il y a beaucoup de services, faites appel à des sociétés qui vont lui livrer votre surprise à son bureau (gâteau, fleurs, etc.).

Bref, essayez d’aller chercher des cadeaux originaux et surtout, très important, essayez de varier. Ne répétez pas la même séquence chaque semaine. Essayez d’avoir quelque chose de différent. S’il y a un jour où vous n’avez pas écrit, ce n’est pas grave, vous écrirez davantage la prochaine fois.

Tentez d’y aller vraiment à l’envie, en fonction de ce que vous avez envie de partager. Partagez ce qui vous arrive dans votre vie. Et essayez de communiquer sur un plan émotionnel, à savoir : « Je vais t’envoyer quelque chose qui m’a touché (ou rire peu importe) » et qui va donc provoquer une émotion chez votre partenaire.

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